« Sans légendes », la face obscure d’Annette Message…

L’article du Point a été publié le 21 décembre 2012 dans l’onglet « culture » du site. L’article a pour thème l’exposition personnelle d’Annette Messager, artiste d’art contemporain, qui s’est fini le 3 février 2013 à Strasbourg.
La société d’exploitation de l’hebdomadaire Le Point  édite le service d’information continue accessible notamment dans sa version web à l’adresse www.lepoint.fr, dans sa version web mobile, et sous forme d’applications mobiles (iPhone, Blackberry, Android…). Le site le Point propose un espace de recherche en haut à droite de la page. Mais le plus intéressant est que  la page appartenant au domaine de la culture possède un espace encadré à droite, dédié aux actualités du jour, nous rendant compte heure par heure du fil de l’actualité culturelle.
L’article est présenté grâce à un entête évident qui est composé du titre de l’œuvre principale dont traite l’article : Sans légendes. Mais ce qui attire l’œil avant tout c’est l’image d’un large format de l’installation qui selon l’auteur serait le pilier de l’article, qui pour la première fois  a été présentée dans cette exposition « Continents Noirs ».
"Sans légendes", 2011-2012, 300 éléments, matériaux divers, 1200 x 1000 cm. Courtesy de l'artiste et Marian Goodman Gallery, Paris/New York. Collection de l'artiste. © M.Bertola © ADAGP, Paris 2012

« Sans légendes », 2011-2012, 300 éléments, matériaux divers, 1200 x 1000 cm. Courtesy de l’artiste et Marian Goodman Gallery, Paris/New York. Collection de l’artiste. © M.Bertola © ADAGP, Paris 2012

L’article a été réalisé par Julie Malaure. Dans un premier temps elle introduit sa première partie de développement qui concerne l’œuvre présenté Sans légendes. L’auteur argumente son choix de se centrer sur cette œuvre car, d’après elle, l’installation correspond à la synthèse des nombreuses années de travail d’Annette Messager. Les trois thèmes récurrents qui viennent hanter son travail sont réunis ici : la féminité, l’enfance et le cinéma. L’auteur développe ces trois points, introduisant de nombreuses références pour argumenter ce qu’elle avance. Dans une deuxième partie elle développe les nouveautés qu’elle remarque dans l’œuvre, en se référant toujours aux œuvres précédentes de l’artiste. Elle parle de cette « nouvelle » noirceur, permise grâce à l’usage d’un nouveau matériau : le black wrap (aluminium recouvert d’une peinture mate). Certes le matériau est nouveau, mais la journaliste ne nuance pas assez le fait que ce n’est surement pas une nouveauté de voir des œuvres sombres chez Annette messager. Ensuite, elle conclut l’article en généralisant son travail qui est « sur le fil du rasoir toujours ».
Les mots clés du texte sont soulignés par deux traits, ou par un trait en pointillé lorsqu’il s’agit d’artistes mentionnés. Les paragraphes importants, ont le début de phrase mis en gras, pour que le lecteur puisse en un bref regard connaitre tous les axes développés par l’auteur.  A la fin, Julie Malaure nous invite à visiter l’exposition nous aussi, après nous avoir éclairé sur la compréhension de l’installation sans légendes d’Annette Messager.
Cet article issu du site lepoint, relatant des informations d’ordres aussi bien, politique, économique que culturel nous fait part ici de leur coup de cœur.
Vic & So
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